JE, ME, MOI; répondez dans commentaire...

Publié le par Shanti

Je, me, Moi…

 

Bonjour, je lance un sondage sur le mot « JE », sur ce qu’il est pour vous… égoïsme ?  On l’entend souvent…Je veux votre opinion Vrai ! Réfléchissez bien et dites-moi se que ce mot signifie pour vous. Alors  à vos clavier !

 

 

Ce que ça veut dire pour moi...
« Je »... « Moi », mais aussi "Nous", car le "Je" peut être égoïste mais implique souvent l'autre puisque nous somme "Un", nous vivons tous ensemble sur une même planète, dans un même univers, donc se que nous somme peut être personnel et générale à la fois.

On se sert souvent du "Je" pour partager ce que nous vivons personnellement, nos pensées et nos expériences, mais il est partager à l'autre, seulement si on écoute L'autre aussi. Sinon il est pure égoïsme, être trop centré sur "Soi" amène l'éloignement de ce qui est "Nous"

travailler sur Soi a des répercussions aussi sur les gens qui nous entoure, apprendre à se connaître, donc quand même nécessaire, de parler de soi, de se demander se que l'on peu faire pour aider l'autre, mais tout d'abord pour s'aider.
Je veux dire
plus on prend conscience du Un, du Tout, de l’unité, moins on s'attarde au « Je » mais pour faire ce travail, on doit d'abord se regarder, voir comment nous agissons face à nous même (comment on se respecte nous même, quelle vision on a de nous personnellement) pour après l'améliorer, et être plus apte à respecter les autres et à les aimer, ou du moins à les comprendre. Si on ne s'aime pas, qu'on ne se respecte pas soi-même, il est dur de respecter et d'aimer les autres. Un chemin qui commence sur nous même et qui s'étend à l'infini. Comprendre que le « Je » mène au « Nous » par tout les chemin.  On a des répercussions constantes sur les gens qui nous entoure, avec ce que l'on dégage, avec ce que l'on partage, et aussi la façon qu'on a de le partager.

Donc pour moi le "Je" fait parti du chemin qui mène au "Nous", car il est important de se regarder soi-même avant de regarder les autres, ce que peu de gens on tendance à faire... ils jugent les autres sans d'abord se regarder. Depuis que je travail sur Moi, il m'est plus facile de comprendre l'autre donc de comprendre ce qu’est le Tout, d'accepter que chacun a son chemin personnel qui est différent d'un à l'autre mais qu'il y a un résultat Commun, une répercussion et une évolution du Un dans l'ensemble de se que nous somme tous et chacun.

Si tout les petit "Je" deviendrais des "Nous"... l'unité serais plus visible, mais faut d'abord savoir "Se" regarder, ce que peu prenne la peine de faire... malheureusement, et quand on ne prend pas la peine de le faire, notre regard sur les autre est souvent un jugement que l'on porte, enfin, c'est se que j'ai remarqué avec les gens qui jugent souvent, ils s'oubli eux même, ils oublient se qu'ils sont personnellement et ne se demande pas se qu'il peuvent apporter à l'autre, mais seulement se que l'autre a comme image de lui, une image superficiel.

 

A vos commentaires !!! Dites-nous se que le mot « JE » signifie pour vous…

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Shanti 11/12/2008 03:07

oui cette sensibilité peu ammener à une certaine "force" mais elle laisse des cicatrices jusqu'au jour ou on sais vraiment qui on est.  Je crois qu'il n'est pas "necessaire" de passer par le jugement des autres pour s'épanouir mais peut-être que ça permet de voir plus tôt dans la vie la valeur des autres, quand on voit la sienne.mais hélas tout le monde ne prennent pas les épreuves de la même façon et le jugement des autres peu affecter beaucoup la personnalité d'une personne pour le restant de ses jours, si elle n'apprend pas avec le temps que la seule personne capable de porter un "jugement" sur nous même c'est nous-même, elle peu se braquer et rejetter tout le monde... ça arrive et ses personnes ne sont pas heureuse, ça doit changer!Les expériences douloureuses peuvent nous apprendre beaucoup mais les expériences heureuse peuvent nous ouvrir les yeux sur ce qu'on devait apprendre de nos douleurs... si on ne se permet plus de vivre à fond nos expérience de peur de se planter, on se met des barrières qui nous empêche de voir les vrais choses et on doute constamment de tout. Voila pourquoi le travail commence d'abbord par soi-même, se connaitre mieux que quiconque et ainsi, on peu voir que les gens, bien souvent, jugent sans fondement et que nous ne devons pas nous arreter à ça mais regarder plus loin, regarder loin devant et comprendre que ceux qui jugent on aussi bien des choses à apprendre et à vivre avant de pouvoir porter un jugement sur quelqu'un ou sur ses actions.  Souvent le vut des personne qui vous projette une mauvaise image de vous même le font pour tenter de projetter une meilleur image d'eux, une image de supériorité... mais qui peu se prétendre plus important qu'un autre?? pour quelle raison serait-il mieux que les autres?? ça il ne doit même pas le savoir lui-même, mais c'est aussi une forme de manque de confiance, rabaisser les autres pour se remonter... pas très pacifique, faire du mal pour se sentir bien... c'est ce que j'ai compris avec le temps... et quand on le comprend, on se rend compte que nous sommes tous pareil, mais la vie nous ammène à faire des choix et à apprendre de notre vécu, tout dépend de ce que l'on en tire! 

Bella 31/10/2008 18:32

Re-bonsoir!Tu dis des choses très justes et intéressantes, Shanti!En ce qui concerne le je: nous sommes les premières personnes à devoir vivre avec nous-mêmes! Je suis la 1ère personne avec laquelle je dois me lever le matin, apprendre à vivre, apprendre à la supporter...Le "je", c'est aussi un corps, une identité ou "véhicule" qui nous parle: s'il est malade, comme le disait Mao la dernière fois, que dit-il? Qu'est-ce qui ne va pas? Qu'exprime-t-il?Le "je", c'est un ressenti, un point de départ commun à tous, finalement, et loin de me fermer aux autres, il doit en théorie me faire réfléchir: ce que je ressens, cette émotion n'est pas différent de celle  du voisin; la seule question est: par quoi est-il provoqué? Chez moi, certes, mais aussi chez lui, parce que l'autre est une personne, comme moi, que mon regard doit être chargé d'amour et de respect, et que finalement ce regard que je porte sur l'autre est aussi un peu le regard que je porte sur moi-même, finalement...Un exemple: si je soigne des personnes âgées en fin de vie, c'est parce qu'elles n'ont aucune visite, et que leur corps exprime la faiblesse de leur véhicule, le passage délicat d'une vie à l'autre.Mais de cette compassion naît une autre réflexion: je prends aussi soin de l'autre parce que j'ai conscience que ce qui lui arrive est commun à nous tous, et je prends soin d'elle comme je voudrais qu'on prenne soin de moi... Cela change tout!C'tes une forme d'égoïsme, peut-être, mais c'est aussi le début de l'ouverture, le début de l'amour qui peut tout envahir...Lorsque je me lève, le matin, je prien afin de ne blesser personne, d'être réceptif à ce que l'autre dit à demi-mot, alors que j'affirme bien souvent mon moi-moi-moi avec force.Une dernière chose que tu as précisée: l'image de soi peut avoir été tellement déformée par le passé, l'estime de soi tellement atteinte, qu'une personne ne se juge parfois elle-même que par le regard des autres, et du coup elle a peur. Elle ne sait pas s'apprécier à sa juste valeur, et du coup, vit le rapport au monde d'une façon très différente! C'est souvent long à reconstruire, mais cette sensibilité peut devenir une force, non?Plein de Lumière!